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Illustration pratique des réflexions menées pendant le colloque consacré au temps réel dans la musique,
les trois pièces solistes de ce concert font appel à la technologie de l’Ircam.

Le couple soliste/dispositif temps réel est sans aucun doute celui qui éclaire le mieux l’auditeur sur les possibilités extraordinaires qu’offre la technologie à la composition aujourd’hui. Prolongement du geste instrumental, extension des registres et des matières sonores, l’informatique ouvre des horizons insoupçonnés.

Les trois partitions composées entre 1995 (Metallics de Yan Maresz), 2012 (Partita II de Philippe Manoury) et 2014 (Tesla de Julia Blondeau), conçues à l’Ircam, en étroite collaboration avec les musiciens-informaticiens, sont portées par la virtuosité des interprètes, suivie à la perfection par la machine. Christophe Desjardins et Hae-Sun Kang, ancien alto et actuel violon de l’Ensemble intercontemporain, Johann Nardeau, jeune prodige lauréat des concours de Budapest et Moscou, sont à la fois le dernier et le premier maillon d’une chaîne créative où composition, technologie et interprétation sont indissociablement liées.


Avec le soutien de la Sacem


Julia Blondeau
Tesla ou l'effet d'étrangeté (2013-14) / 15’

Conseiller scientifique lrcam, José Echeveste

création mondiale nouvelle version
Philippe Manoury
Partita II (2012) / 15’
Yan Maresz
Metallics (1995) / 12’

Avec le soutien de la Sacem