Ommagio a Francesco Landini, le plus grand maître du Trecento italien – son œuvre correspond à près du quart de la musique italienne du XIVe siècle qui nous soit parvenue – madria (Madrigaux) met en lumière une autre facette de l’art de Johannes Schöllhorn : habileté de la transcription libre et auto-évaluation vis-à-vis de l’histoire. L’emploi de l’accordéon place cette partition au registre populaire ; « une sorte de musique impure avec raffinements maniéristes » dit-il.
Autre instrument « exogène », le cymbalum dont Alessandro Solbiati use depuis sa rencontre avec Luigi Gaggero, jeune virtuose de l’instrument. Nora, en création dans cette version pour quatre instruments, a été composée originellement comme une suite pour cymbalum et sept instruments, à partir d’une première série de huit courtes pièces pour cymbalum seul (Quaderno d’immagini).
Chez Lara Morciano (née en 1968), et chez Philippe Hurel (né en 1955) – dont on salue ici la première création pour Accroche Note – c’est une formation Pierrot lunaire (la percussion en plus) qui est retenue pour deux nouvelles partitions, en première audition à Strasbourg.


La SACEM