L’ultime soirée de Musica est celle des commencements et de tous les adieux, s’enroulant en spirale. Commencements de l’aventure orchestrale de Pierre Boulez en 1958, avec ce qui deviendra Figures-Doubles-Prismes ; succession de commencements dans Zeropoints de Peter Eötvös, écrit en l’honneur de Boulez. Abschied (Adieu) de Michael Jarrell, un tourbillon infini brisé abruptement ; adieux bien réels de Debussy à l’orchestre avec ses Jeux. Restée longtemps méconnue, la plus prophétique et la plus énigmatique des œuvres orchestrales du début du XXe siècle dégage et élargit les temps présents.


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