Biographies des artistes
György Ligeti (Hongrie, 1923 - 2006)
- 2011
- n° 27 - Andreas Grau / Götz Schumacher, piano
- 2010
- n° 20 - Susanne Fröhlich, flûte Paetzold / Petteri Pitko, clavecin
- 2009
- n° 08 - Jean-Guihen Queyras, violoncelle
- n° 28 - Chœur de la Radio Lettone
- n° 29 - Quatuor Danel
- 2008
- n° 20 - Coriolys
- 2007
- n° 20 - PORTRAIT UNSUK CHIN 2
- n° 22 - PORTRAIT UNSUK CHIN 3
- n° 23 - PORTRAIT UNSUK CHIN 4
- n° 33 - MUSIC'ARTE CE SOIR C'EST LEUR ANNIVERSAIRE
- 2006
- n° 02 - Ensemble Modern
- 2004
- n° 34 - Radio Filharmonisch
- 2003
- n° 03 - HANSPETER KYBURZ : LES CHEMINS DU QUATUOR
- n° 04 - ENSEMBLE MODERN SWR VOKALENSEMBLE STUTTGART QUATUOR DIOTIMA
- n° 25 - PASSEPIED
- n° 30 - LIGETI'S FOLLIES
- 2001
- n° 03 - Ensemble Intercontemporain
- 1998
- n° 22 - ORCHESTRE DE LA RADIO-TÉLÉVISION ESPAGNOLE
- n° 25 - ANDREI VIERU
- n° 32 - RIFT
- n° 35 - REMIX
- 1997
- n° 09 - CORRESPONDANCES
- n° 16 - MAGNUS LINDBERG, PIANO / JUKKA TIENSUU, CLAVECIN
- 1996
- n° 05 - MARC COPPEY, VIOLONCELLE
- 1994
- n° 13 - ENSEMBLE MUSIKFABRIK
- n° 16 - GYÖRGY LIGETI, REQUIEM
- n° 28 - PIERRE-LAURENT AIMARD, PIANO / FRANCOISE KUBLER, SOPRANO
- 1991
- n° 04 - BERNARD FOCCROULLE, RÉCITAL D'ORGUE
- 1987
- n° 05 - UNE NUIT À L'ORANGERIE
- n° 25 - Ensemble Almeida
- n° 29 - ORCHESTRE PHILHARMONIQUE G. ENESCO DE BUCAREST
- 1986
- n° 05 - REPAS MUSICAL
- n° 06 - LA NUIT DES QUATUORS
- n° 10 - MUSIQUE ET CINÉMA
- n° 14 - ORCHESTRE PHILHARMONIQUE DE STRASBOURG
- n° 18 - CHOEUR DE CHAMBRE DE STOCKOLM
- 1985
- n° 08 - QUATUOR ARDITTI
- 1983
- n° 24 - QUATUOR ARDITTI
- 1997
- n° 09 - CORRESPONDANCES
Influencé par Béla Bartók pendant ses études à Budapest, György Ligeti découvre les musiques sérielle et électronique ainsi que les expérimentations de John Cage par le biais d’émissions radiophoniques – son pays étant coupé des grands mouvements artistiques occidentaux. Cherchant à développer un style propre, il se met alors à envisager « non plus de travailler dans l’ordre mélodique et harmonique, mais bien à chercher un son neutralisé, quelque chose entre son et bruit ».
L’année 1956 marque un tournant dans la vie et l’œuvre de György Ligeti : après le soulèvement de la Hongrie, il s’installe à Cologne, où il collabore au Studio de musique électronique de la WDR (1957-58), tout en étudiant l’œuvre de Karlheinz Stockhausen, Mauricio Kagel et Pierre Boulez. Des pièces pour orchestre telles que Apparitions (1958-59) et Atmosphères (1961) sont emblématiques de son style, caractérisé par une polyphonie très dense – la micropolyphonie – et une forme de statisme, donnant l’impression d’un courant continu (Lux Aeterna, 1966 ; Continuum, 1968). Dans les années soixante-dix, il s’oriente vers une polyphonie plus transparente (Melodien, 1971 ou l’opéra Le Grand Macabre, 1974-1977/1996) avant de développer une technique de composition à la polyrythmie complexe, influencée par les polyphonies du XIVème siècle et des musiques ethniques (Trio pour violon, cor et piano, 1982 ; Concerto pour piano, 1985-88 ; Nonsense Madrigals, 1988-1993).
György Ligeti reste le mentor de toute une génération. Il participe aux cours d’été de Darmstadt, est professeur invité à Stockholm (1961-1971) et de 1973 à 1989, il enseigne la composition à la Hochschule für Musik de Hambourg. Il est régulièrement joué à Musica – plus de 60 œuvres entre 1983 et 2010, dont son Requiem.
- musica2007 György Ligeti, la figure libre de l'artiste.pdf
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